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Maison d'écrivains (le Blog)

Accepter des textes que je n’aurais jamais osé aborder sans elle…

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Sylvie Germain – Jours de colère – Editions Gallimard

Je suis devenu un inconditionnel de  Sylvie Germain en lisant Jours de colère. Le roman commençait par un exposé évoquant une alternative. Au moment où je m’inquiétais de sa longueur, un mot final : selon, terminant le paragraphe me laissa en plan, à décider tout seul de quel coté pencher. J’étais conquis.

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A la rencontre du vice, du meurtre, de l’affairisme, de la jalousie et de la débauche…

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Les Rougon Macquart – Emile Zola – Editions Folio

Je crains que dans quelques années ne reste de l’auteur des Rougon-Macquart que l’expression « C’est du Zola » comme synonyme de misérabilisme, tant il semble que l’étoile d’Emile Zola décline au détriment de Flaubert, Balzac ou Hugo.

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Il y a un an, il entrait en lice pour le Goncourt…

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D’abord il faut citer Jérôme Ferrari : « si on était certain de ne jamais rencontrer aucun lecteur, il deviendrait impossible d’écrire.»
Jérôme Ferrari semble habité par la violence. La violence physique, morale, psychique. La violence sous toutes ses formes est indissociable de l’essence même de l’homme. C’est un thème central dans son oeuvre. Tout aussi présente, la recherche de nature mystique qui transcende cette violence pour y trouver une possibilité d’amour. Mais en l’absence d’un au-delà espéré et d’un amour possible, que faire de cette violence ?

Jérôme Ferrari s’interroge, il nous interroge sur le mal, sur la fascination de l’homme pour le mal, sur la fascination pour l’ennemi intérieur ou identifié et aussi sur le passé, la persistance du passé, sorte d’éternité inscrite dans le présent.

Jérôme Ferrari en deux titres

Où j’ai laissé mon âme – Editions Actes Sud
La nuit AlgérienneEditions Actes Sud

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Aux gens qui ne connaissent que le jour…

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Jean-Paul Mari en deux titres
La nuit algérienne– Nil Editions
Sans blessure apparente– Editions Robert Laffont

Lire Jean-Paul Mari c’est vouloir mieux le connaître. J’ai d’abord lu La Nuit Algérienne. Une enfance en pleine guerre d’Algérie lui a fait vivre la mort à l’âge de l’innocence, avec un père et un grand-père assassinés alors qu’il a tout juste douze ans.

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