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Maison d'écrivains (le Blog)

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Les petits baptêmes…

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Du plus haut du Causse…

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Je ne parle pas le kituba…

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Météo Littéraire

Ce que je cherche depuis presque un mois, depuis que j'''ai vu ce chevreuil vaquer si longuement sous mes fenêtres, revu ensuite si souvent, ce que je cherche, c'est la nature de l'émotion qui m'a tenu à chaque fois, à l'instant surtout du surgissement de l'animal. Je me dis : quelque animal que j'ai pu contempler dans un zoo, je n'ai jamais eu ce sentiment et alors je me dis aussi : ce n'est donc pas l'animal en lui-même qui me touche tant au coeur mais peut-être quelque chose de plus grand que lui, quelque chose dont il serait seulement l'ambassadeur ou même la métaphore vivante, quelque chose : le silence boudeur de la nature qui soudain condescendrait à envoyer l'un des siens, acceptant ponctuellement de rouvrir le dialogue avec nous – nous qui l'aurions assez rompu pour nous émouvoir d'un chevreuil dans un sous-bois, nous qui aurions si peu désormais le sentiment de lui appartenir que ses manifestations nous seraient comme les signes d'une grâce quelques instants accordée ou pire encore : une absolution.

Tanguy Viel lors de sa résidence d'écriture à la maison De Pure Fiction. Son texte Iceberg paraît en cet automne chez Minuit


Les Rubriques

Un livre définitivement à partager.

Une littérature en toute subjectivité

Deux livres pour une oeuvre.

Rendez-vous avec un écrivain.

Ils répondent aux questions De Pure Fiction.

Territoire littéraire.

André Gide

André Gide

Il ne faut jamais retourner vers les lieux qui nous ont envoûtés.

Somerset Maugham

Somerset Maugham

Croire la jeunesse heureuse est l'illusion de ceux qui l'ont perdue.

William Faulkner

William Faulkner

Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé.
Hélène Cixous

Hélène Cixous

La vie est une chasse

Vaclav Havel

Vaclav Havel

Le seul combat perdu d’avance est celui auquel on renonce.

Marguerite Yourcenar

Marguerite Yourcenar

Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres

Erri De Luca

Erri De Luca

A travers les pages on voit dehors... L’enceinte des livres, petite comme le panier d’une montgolfière, ouvre sur tout.

Virginia Woolf

Virginia Woolf

J’essaie d’imaginer dans ma tête ce qui se passerait si on pouvait infuser les âmes

Varlam Chalamov

Varlam Chalamov

Ne crains rien, ne demande rien, ne crois rien.

Italo Calvino

Italo Calvino

Un classique est un livre qui n’a jamais fini de dire ce qu’il a à dire.

Pierre Drachline

Pierre Drachline

Qui ne connaît pas l’ivresse littéraire, ignore qu’il est possible de bondir hors de soi.
Paul Valéry

Paul Valéry

Celui même qui veut écrire son rêve se doit d'être infiniment éveillé.
Charlotte Brontë

Charlotte Brontë

La préférence passionnée pour le merveilleux, l’étonnant et le sauvage, l’étrange, le stupéfiant et le déchirant

Mark Twain

Mark Twain

La différence entre la fiction et la réalité, c’est que la fiction doit être crédible

Gustave Flaubert

Gustave Flaubert

Il faut s’habituer à ne voir dans les gens qui nous entourent que des livres.

Paul Valéry

Paul Valéry

Un regard sur la mer est un regard sur le possible.
Henry James

Henry James

Isabelle avait une certaine hauteur d'imagination, qui lui rendait bien des services, et lui jouait aussi plus d'un tour. Elle passait le meilleur de son temps à rêver de beauté, de courage et magnanimité. Elle gardait l'espoir infaillible de ne jamais faillir.
Federico Fellini

Federico Fellini

Il n’est pas nécessaire que les choses qu’on montre soient authentiques. Ce qui doit être authentique, c’est l’émotion

Jean Anouilh

Jean Anouilh

On n’est jamais seul. On est avec soi

Octavio Paz

Octavio Paz

Contre le silence et le vacarme, j'invente la Parole, liberté qui s'invente elle-même et m'invente, chaque jour.

Charles Juliet

Charles Juliet

Ecrire c’est inventer le vrai.

Jean Giono

Jean Giono

Il y a des choses qui sont ininventables ou qui paraissent être ininventables, ce sont précisément celles-là qu’il faut inventer

Virginia Woolf

Virginia Woolf

L'autre côté de l'esprit nous apparaît maintenant - le côté obscur, qui se révèle dans la solitude, pas le côté clair qui se montre en société

Annie Ernaux

Annie Ernaux

La littérature n’est pas la vie, elle est ou devrait être l’éclaircissement de l’opacité de la vie.

Jaume Cabré

Jaume Cabré

Plus que les choses, ce qui est important c'est l'espoir que l'on projette sur elles. C'est ce qui nous rend humains."

Emile Zola

Emile Zola

Vous me demandez ce que je viens faire en ce monde, moi artiste, je vous dirai, moi je viens vivre tout haut

George Eliot

George Eliot

Être poète, c’est avoir une âme dans laquelle le savoir se mue instantanément en sentiment, et où le sentiment renvoie des éclairs comme s’il était un nouvel organe de connaissance.

Jankélévitch

Jankélévitch

  On peut vivre sans art, sans musique et sans philosophie mais mal.
Hélène Cixous

Hélène Cixous

Lire et vivre sont des synonymes. Lire c’est écrire, c’est le premier temps de l’écriture

Sénèque

Sénèque

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons ; c’est parce que nous n’osons qu’elles sont difficiles.
William Faulkner

William Faulkner

La littérature ne sert pas à mieux voir. Elle sert seulement à mieux mesurer l’épaisseur de l’ombre

Henry de Montherlant

Henry de Montherlant

Il n’y a que les romanciers qui se préoccupent de bannir l’invraisemblable de leurs livres. La vie n’a pas ces scrupules.

Edgar Allan Poe

Edgar Allan Poe

Toute certitude est dans les rêves

Victor Hugo

Victor Hugo

L’homme qui ne médite pas vit dans l’aveuglement. l’homme qui médite vit dans l’obscurité. Nous n’avons que le choix du noir.
W. Somerset Maugham

W. Somerset Maugham

S’abandonner au bonheur c’est peut-être accepter la défaite.

Pierre Assouline

Pierre Assouline

Un chef d’oeuvre, cette rareté en tout art qui nous explique ce qui nous arrive mieux que nous ne saurions le faire.

Articles les plus récents

Bienvenue dans l’antichambre glacée du goulag…

Mis en ligne par

Les neiges bleues – Piotr Bednarski- Editions Autrement

Prends garde, lecteur, ce mince volume est addictif. Difficile de le lâcher, impossible de n’y pas revenir. Pour toujours trouver quelque pépite négligée, un personnage, une anecdote, une réflexion hors du commun, pris comme on l’était par l’histoire et l’Histoire, la noirceur, l’amour, la candeur, l’horreur, la peur, l’humour, plus quelques absolus parfaits, le mal, la beauté, la bonté aussi, la bonté qui débarque en dernière page, comme une réponse. A quoi ?

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Cette place presque clandestine…

Mis en ligne par

Georges Borgeaud

Le soleil sur Aubiac

Editions Zoe

« C’est sur le Causse de Limogne, justement, que se situe le hameau du Grès, partagé entre celui du haut et l’autre du bas. J’habite celui du bas, qui est au bord d’une doline… La maison du Grès a guéri chez moi une instabilité peut-être plus spirituelle que physique, la dispersion de l’esprit qui souhaite être ailleurs que là où la fatalité le fixe.

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Accepter des textes que je n’aurais jamais osé aborder sans elle…

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Sylvie Germain – Jours de colère – Editions Gallimard

Je suis devenu un inconditionnel de  Sylvie Germain en lisant Jours de colère. Le roman commençait par un exposé évoquant une alternative. Au moment où je m’inquiétais de sa longueur, un mot final : selon, terminant le paragraphe me laissa en plan, à décider tout seul de quel coté pencher. J’étais conquis.

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A la rencontre du vice, du meurtre, de l’affairisme, de la jalousie et de la débauche…

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Les Rougon Macquart – Emile Zola – Editions Folio

Je crains que dans quelques années ne reste de l’auteur des Rougon-Macquart que l’expression « C’est du Zola » comme synonyme de misérabilisme, tant il semble que l’étoile d’Emile Zola décline au détriment de Flaubert, Balzac ou Hugo.

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Il y a un an, il entrait en lice pour le Goncourt…

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D’abord il faut citer Jérôme Ferrari : « si on était certain de ne jamais rencontrer aucun lecteur, il deviendrait impossible d’écrire.»
Jérôme Ferrari semble habité par la violence. La violence physique, morale, psychique. La violence sous toutes ses formes est indissociable de l’essence même de l’homme. C’est un thème central dans son oeuvre. Tout aussi présente, la recherche de nature mystique qui transcende cette violence pour y trouver une possibilité d’amour. Mais en l’absence d’un au-delà espéré et d’un amour possible, que faire de cette violence ?

Jérôme Ferrari s’interroge, il nous interroge sur le mal, sur la fascination de l’homme pour le mal, sur la fascination pour l’ennemi intérieur ou identifié et aussi sur le passé, la persistance du passé, sorte d’éternité inscrite dans le présent.

Jérôme Ferrari en deux titres

Où j’ai laissé mon âme – Editions Actes Sud
La nuit AlgérienneEditions Actes Sud

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