Menu de navigation

Maison d'écrivains (le Blog)

Météo Littéraire

Puisqu’il doit rester encore un moment, il est bon de dire «plateau calcaire», «chênes verts», «filet anti-chevreuil» (et non plus biche), «bois de chauffe», «pinson» (et non plus moineau). Les routes noires et les routes de poussière qu’on dit forestières et mille bergers soulevant les pierres. Il reprend vos mots, « Grès bas » où il a la Petite Ferme où s’installer, « Grès haut » où était la Cabane qu’il quitte. Il renomme la source près du lavoir la Fontaine Claire, puisque c’est son nom — Il occulte seulement le nom des gens. Il découvre en lisant à la bougie d’autres catastrophes, d’autres guerres intimes qui avaient jadis détruit les murettes, les autres catastrophes venues d’autres machines. Le père et le fils dînent à la même table, un souffle passe et le fils est enlevé. De très anciennes mines, des pierres érigées pour un dieu passé.

Sophie Divry lors de sa résidence d'écriture à la maison De Pure Fiction pour Trois fois la fin du monde paru en cette rentrée éditions Notabilia

Les Rubriques

Un livre définitivement à partager.

Une littérature en toute subjectivité

Deux livres pour une oeuvre.

Rendez-vous avec un écrivain.

Ils répondent aux questions De Pure Fiction.

Territoire littéraire.

George Eliot

George Eliot

Être poète, c’est avoir une âme dans laquelle le savoir se mue instantanément en sentiment, et où le sentiment renvoie des éclairs comme s’il était un nouvel organe de connaissance.

Jaume Cabré

Jaume Cabré

Plus que les choses, ce qui est important c'est l'espoir que l'on projette sur elles. C'est ce qui nous rend humains."

William Faulkner

William Faulkner

Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé.
Vaclav Havel

Vaclav Havel

Le seul combat perdu d’avance est celui auquel on renonce.

Jankélévitch

Jankélévitch

  On peut vivre sans art, sans musique et sans philosophie mais mal.
Marguerite Yourcenar

Marguerite Yourcenar

Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres

Henry de Montherlant

Henry de Montherlant

Il n’y a que les romanciers qui se préoccupent de bannir l’invraisemblable de leurs livres. La vie n’a pas ces scrupules.

Mark Twain

Mark Twain

La différence entre la fiction et la réalité, c’est que la fiction doit être crédible

Somerset Maugham

Somerset Maugham

Croire la jeunesse heureuse est l'illusion de ceux qui l'ont perdue.

William Faulkner

William Faulkner

La littérature ne sert pas à mieux voir. Elle sert seulement à mieux mesurer l’épaisseur de l’ombre

Paul Valéry

Paul Valéry

Un regard sur la mer est un regard sur le possible.
Virginia Woolf

Virginia Woolf

L'autre côté de l'esprit nous apparaît maintenant - le côté obscur, qui se révèle dans la solitude, pas le côté clair qui se montre en société

Virginia Woolf

Virginia Woolf

J’essaie d’imaginer dans ma tête ce qui se passerait si on pouvait infuser les âmes

Annie Ernaux

Annie Ernaux

La littérature n’est pas la vie, elle est ou devrait être l’éclaircissement de l’opacité de la vie.

Sénèque

Sénèque

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons ; c’est parce que nous n’osons qu’elles sont difficiles.
Edgar Allan Poe

Edgar Allan Poe

Toute certitude est dans les rêves

Charlotte Brontë

Charlotte Brontë

La préférence passionnée pour le merveilleux, l’étonnant et le sauvage, l’étrange, le stupéfiant et le déchirant

Charles Juliet

Charles Juliet

Ecrire c’est inventer le vrai.

Emile Zola

Emile Zola

Vous me demandez ce que je viens faire en ce monde, moi artiste, je vous dirai, moi je viens vivre tout haut

W. Somerset Maugham

W. Somerset Maugham

S’abandonner au bonheur c’est peut-être accepter la défaite.

Hélène Cixous

Hélène Cixous

La vie est une chasse

Federico Fellini

Federico Fellini

Il n’est pas nécessaire que les choses qu’on montre soient authentiques. Ce qui doit être authentique, c’est l’émotion

Varlam Chalamov

Varlam Chalamov

Ne crains rien, ne demande rien, ne crois rien.

Gustave Flaubert

Gustave Flaubert

Il faut s’habituer à ne voir dans les gens qui nous entourent que des livres.

Pierre Assouline

Pierre Assouline

Un chef d’oeuvre, cette rareté en tout art qui nous explique ce qui nous arrive mieux que nous ne saurions le faire.

André Gide

André Gide

Il ne faut jamais retourner vers les lieux qui nous ont envoûtés.

Jean Anouilh

Jean Anouilh

On n’est jamais seul. On est avec soi

Italo Calvino

Italo Calvino

Un classique est un livre qui n’a jamais fini de dire ce qu’il a à dire.

Octavio Paz

Octavio Paz

Contre le silence et le vacarme, j'invente la Parole, liberté qui s'invente elle-même et m'invente, chaque jour.

Henry James

Henry James

Isabelle avait une certaine hauteur d'imagination, qui lui rendait bien des services, et lui jouait aussi plus d'un tour. Elle passait le meilleur de son temps à rêver de beauté, de courage et magnanimité. Elle gardait l'espoir infaillible de ne jamais faillir.
Erri De Luca

Erri De Luca

A travers les pages on voit dehors... L’enceinte des livres, petite comme le panier d’une montgolfière, ouvre sur tout.

Victor Hugo

Victor Hugo

L’homme qui ne médite pas vit dans l’aveuglement. l’homme qui médite vit dans l’obscurité. Nous n’avons que le choix du noir.

Articles les plus récents

La vitesse des arbres immobiles… (suite 5)

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

Ce jour-là, on avait pris la route avant le lever du soleil. Je frissonnais dans mes culottes courtes que l’on n’appelait pas encore short. Porte d’Italie, nous roulions vers l’Italie.

Lire la suite

La vitesse des arbres immobiles… (suite 4)

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

8 mai 2017 (librement inspiré par qui vous savez, l’immense génie d’Elsa, le méchant de Staline)
Il y avait la cohorte de la haine à l’haleine chargée
Le faux nez d’un Doriot, d’un Déat en veste de velours

Lire la suite

La vitesse des arbres immobiles… (suite 3)

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

Tentation du malheur partagé. Je crois que ceux qui votent Front National ne cherchent pas le « meilleur à venir pour eux-mêmes ou pour les leurs » mais le malheur partagé pour tous les autres.

Lire la suite

La vitesse des arbres immobiles… (suite 2)

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

La pluie a organisé son grand retour. ( Et il pleut sur le causse comme il ne pleut pas sur la ville. ) La ville, oui, la ville et la pluie sur l’asphalte. Le causse, oui le causse où la pluie engrosse l’herbe et la forêt. ( J’ai appris aujourd’hui qu’il n’est pas bien vu d’adopter un enfant en Turquie. ) Chaque goutte de pluie comme un grand roman qui s’écrit.

Lire la suite

La vitesse des arbres immobiles… (suite 1)

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

Est-ce l’excès de sang, un flux trop puissant, trop neuf, qui frappe à ma tempe ? Est-ce la robe caramélisée des vapeurs hashichéennes qui embrume ma tête ?

Lire la suite
Page 10 sur 52« Début89101112203040Fin »