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Maison d'écrivains (le Blog)

A la maison De Pure Fiction, en plein roman…

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Louise Desbrusses
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

 

Dans les livres trouvés au hasard des bibliothèques toujours une phrase semble avoir été écrite pour me rencontrer au moment nécessaire ; phrase aussi que je peux m’épargner d’écrire : puisque c’est fait.

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Mes voisins ordinaires…

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Sophie Divry
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

Un tarier des prés ; une buse variable ; une pie-grièche à tête rousse (en haut d’un arbre) ; cinquante pinsons des arbres (en colonie) ; un écureuil ; trois moineaux domestiques ; six roitelets huppés ; huit grives musiciennes  (heureusement, pas un jour de chasse) ; trois merles noirs ; dix rouges-gorges ; deux troglodytes mignons (c’est bien leur nom) ; un grimpereau des jardins ; six mésanges à longue queue ; deux mésanges nonnettes ; quatre mésanges bleues ; quatre mésanges charbonnières ; plusieurs geais des chênes ; deux pies bavardes ; trois corneilles noires  ; deux tourterelles turques  ; un pic épeiche dans l’arbre à côté de la maison, et dans la maison, moi. J’ai un très beau nid.

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Seront-ils saufs à la fin ?

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L’homme qui rit – Victor Hugo – Editions Gallimard

« N’extirpez point les vices, si vous voulez avoir des femmes charmantes. Autrement vous ressembleriez aux imbéciles qui détruisent les chenilles tout en raffolant des papillons. » Un peu de légèreté distillée dans ce millier de pages ne nuit pas au propos tant une fois encore, Hugo y explore la noirceur des âmes.

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Sans pardon il n’y a plus de famille…

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Nous étions les Mulvaney – Joyce Carol Oates – Editions Livre de Poche

« Etrange, se dit Patrick. Lui, Patrick Mulvaney, était le frère de cette jeune femme : toute leur vie consciente ils avaient été frère-soeur, plus proches l’un de l’autre sur le plan génétique qu’ils ne l’étaient d’aucun de leurs parents. Il avait pourtant l’impression de ne pas connaître Marianne du tout. Il l’aimait mais la connaissait à peine.

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L’amour qui prend tout ou qui perd tout…

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Le quatuor d’Alexandrie
Lawrence Durrell- Editions La Pochothèque

On recule devant l’exercice, écrire sur un pareil roman ! S’il en est un autre, le voilà Le livre de sable. Cette poussière abrasive qui envahit le ciel alexandrin, écume d’une mer magnétique et portée par un tourbillon de vents, elle les embrase Justine, Balthasar, Mountolive et Clea.

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