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Maison d'écrivains (le Blog)

Dans la ville d’entre les causses…

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Emmanuelle Pagano
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

Je n’ai pas voulu attendre la fin de ma résidence pour retourner voir mon oncle dans la ville d’entre les causses. Refusant de s’alimenter, de parler, de boire, arrachant les sondes et les perfusions que les infirmiers introduisaient dans son nez et ses veines pour tenter de l’hydrater et le nourrir,

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Il n’était plus lui-même, seulement un de mes personnages…

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Emmanuelle Pagano
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction pour son livre à paraître en janvier Sauf Riverains

Juste avant ce voyage vers le lieu d’écrire, alors que je cherchais un sens et une fin à mon livre, mon oncle, celui qui savait tout, a eu deux accidents vasculaires qui l’ont définitivement désorienté. En traversant la ville, j’ai fait un petit écart pour aller le voir au lieu-dit de Cayssiol, dans cet hôpital psychiatrique où il était désormais patient.

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L’histoire d’une vallée ennoyée…

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Emmanuelle Pagano
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

J’ai quitté le plateau où je vis pour le Grès bas, sur les causses du Quercy. J’y écris l’histoire d’une vallée ennoyée et des plateaux qui l’entourent, d’autres grands et petits causses. Entre ces deux pays désertés, il a fallu traverser une ville.

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L’écrivain et l’abri (suite) …

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Marie Van Moere
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

La maison est basse. C’est la tanière dont j’avais besoin. Elle ressemble à une bergerie ancienne. Elle n’est pas rénovée, elle est restaurée. Restaurée. Reprenons. C’est la tanière dont j’avais besoin : je suis une ourse. Je supporte difficilement mes congénères, donne le change avec joie un moment avant le repli intérieur que je ne contrôle pas toujours. Je suis une ourse avec deux petits.

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L’écrivain et l’abri…

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Marie Van Moere
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

J’ai écrit mon premier livre chez moi, à la faveur de la nuit, accoudée à une grande table en bois massif d’une enseigne suédoise, derrière une large verrière qui laissait passer le froid de l’hiver et la fraîcheur en été. Quand le noir devenait trop envahissant, je ramassais mes affaires et me calais dans la petite cuisine. C’était rare.

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