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Maison d'écrivains (le Blog)

L’évidente solitude

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Partir, Calcutta – Dominique Sigaud – Editions Verdier

C’est une première, souligner ce que l’on lit, dès le dos de couverture du livre, le besoin de marquer ce qui nous marque : «Non pas fixer mais soulever, maintenir la suspension, ne pas décrire mais écrire.»

Une femme s’en va. Vers des palais à l’abandon. Elle est en Inde, elle est chez elle, à l’intérieur de soi, où le temps se dilate. Il pourrait l’écarteler, il va la rassembler.

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A livre ouvert avec Angélique Villeneuve

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Angélique Villeneuve viendra en juin à la maison De Pure Fiction pour son sixième roman. Le cinquième, Les Fleurs d’hiver vient de sortir aux éditions Phébus. Avec cette auteure on est dans la littérature avec un grand L, il suffit de lire ses précédents livres Un territoire et Grand Paradis.

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Belle, de jour et nuit…

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Les nuits mélangées – Léa Lescure – Editions Kero

Aucune aménité, aucun jugement non plus chez Léa Lescure envers son personnage, Manon, qui nous raconte ses nuits mélangées. Troquant son prénom de baptême pour celui, selon elle plus suggestif, d’Irina, la jeune femme se prête sans se donner à qui la paye. A qui la souhaite assez pour qu’elle se glisse dans le désir d’autrui, loin, très loin du sien. «Manon se résolut pour son confort à accueillir une vague de mélancolie portant abstraitement sur le genre humain.»

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Ici, on sent le temps…

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Pascale de Trazegnies

«Au-dessus du coteau de Castelfranc, on monte, on grimpe, on crapahute, le dos courbé sur une pente aussi raide que la montagne de L’enfer de Dante, et là-haut, au milieu des bois et du silence, on tombe sur des dolmens roses, des menhirs, éparpillés comme descendus du ciel et une émotion saisit, prend à la gorge, fige le pas…

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On aimerait la retrouver…

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Les passagers du vent – François Bourgeon – Editions Glénat

Isabeau, elle s’appelle. Isa, en fait, pendant les cinq tomes d’une fresque dont elle est l’héroïne, dessinée par Bourgeon il y a plus de trente ans. Elle n’a pas pris une ride et nul besoin de la photoshoper. Il y a beaucoup de ce que l’on aime dans Les passagers du vent, une femme ardente, dévergondée et fidèle, l’aventure sur des terres d’autrefois et la mer dont il nous semble parfois sentir les embruns.

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