Menu de navigation

Maison d'écrivains (le Blog)

L’insoutenable gravité de l’être…

Mis en ligne par

Les révolutions de Jacques Koskas
Olivier Guez- Editions Belfond

Ca vous arrive souvent vous de glousser en lisant? Puis de rire bien franchement, ce qui ne manquera pas à mesure de la lecture des péripéties de Koskas anti-héros par excellence. Indéniablement attachant, émouvant et, c’est la force de ce roman, nous ne sommes pas dans la gaudriole même s’il en fait des cabrioles l’ami Koskas, nous sommes dans l’impermanence d’un être, son insoutenable gravité.

Lire la suite

Pour ceux qui aiment qu’on leur raconte des histoires…

Mis en ligne par

Je viens – Emmanuelle Bayamack-Tam – Editions P.O.L

Ce roman s’ouvre sur la parole du narrateur, une petite fille noire adoptée dans une famille aisée, vient ensuite la grand-mère, artiste narcissique et enfin la mère, que l’on découvre mal aimée.

Ces trois femmes sont admirablement campées tout autant que les hommes qui habitent leur vie, morts ou vivants.

Lire la suite

Superbement tragique…

Mis en ligne par

Maison des autres – De Silvio D’Arzo – Editions Verdier

Ce court texte est superbement tragique. Une femme âgée cherche en vain à apercevoir un homme d’Eglise pour dire l’indicible. « J’ai pensé, dit-elle, que certaines choses vous ne pouvez pas les comprendre. Ni vous ni les autres d’ailleurs. »

Lire la suite

Sans préméditation…

Mis en ligne par

Je vous écris dans le noir – Jean-Luc Seigle – Editions Flammarion

Pauline Dubuisson si maltraitée par Henri-Georges Clouzot dans son film La vérité, et incarnée à l’époque par brigiite Bardot est réhabilitée sous la plume de Jean-Luc Seigle. la vie tragique de Pauline Dubuisson, broyée par l’égoïsme de son père tant aimé, la vengeance des résistants de la dernière heure, le jugement des hommes pour l’assassinat de son fiancé,

Lire la suite

Au fond des puits précieux gisent des clés…

Mis en ligne par

Ici est le pays sauvage, le pays solitude. On s’y sent parfois plus près du cœur.

Ici est le pays caillasse, la terre rare et pauvre n’y retient pas la pluie. Le soleil y polit ses os, le sang se calcifie, le cœur ralentit, la parole s’épuise. Le regard se creuse pour accueillir ce que les mains ne savent retenir.

Lire la suite