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Maison d'écrivains (le Blog)

L’écrivain et l’abri (suite) …

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Marie Van Moere
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

La maison est basse. C’est la tanière dont j’avais besoin. Elle ressemble à une bergerie ancienne. Elle n’est pas rénovée, elle est restaurée. Restaurée. Reprenons. C’est la tanière dont j’avais besoin : je suis une ourse. Je supporte difficilement mes congénères, donne le change avec joie un moment avant le repli intérieur que je ne contrôle pas toujours. Je suis une ourse avec deux petits.

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L’écrivain et l’abri…

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Marie Van Moere
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

J’ai écrit mon premier livre chez moi, à la faveur de la nuit, accoudée à une grande table en bois massif d’une enseigne suédoise, derrière une large verrière qui laissait passer le froid de l’hiver et la fraîcheur en été. Quand le noir devenait trop envahissant, je ramassais mes affaires et me calais dans la petite cuisine. C’était rare.

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Le boudin de Cajarc avec plein de moutarde…

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Marie Van Moere
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

J’aime : Arriver, rencontrer, partager, la belle, le bureau en lave émaillée, la vue sur les bosquets de chênes et le plateau du Quercy, la couleuvre dans le mur de pierres sèches, les deux grosses boules lumineuses la nuit, les films et les livres sur le cinéma (la biographie de Clint Eastwood, l’essai sur Kubrick), les westerns, le bourguignon de Cajarc (avec plein de pâtes),

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Pierre Drachline

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Qui ne connaît pas l’ivresse littéraire, ignore qu’il est possible de bondir hors de soi.

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Orage et coup de foudre…

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Léa Lescure
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

 

Il y a eu un orage hier soir, ici face aux fenêtres de la maison De Pure Fiction. Un bel orage plein de spasmes de foudre dessinant un collier aux nuages en bord de trombes, ou picotant la terre entre les arbres vert sombre. Par jeu de persistance rétinienne, chacun des éclairs offrait après eux leur négatif violacé tirant sur le rose, en raison sans doute des dernières lumières du soleil finissant.

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