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Maison d'écrivains (le Blog)

Le non dit pour crier ce qui étouffe…

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Jean-luc Seigle en deux titres
En vieillissant les hommes pleurent – Editions Flammarion
La nuit dépeuplée – Editions Flammarion

D’abord il y a ces mots En vieillissant les hommes pleurent qui nous presse de lire la suite. Un roman où évoquant la guerre l’auteur parle d’un « nœud qui étranglait sa mémoire. »

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Derrière les portes invisibles…

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Jacque Gélat en deux titres
La couleur inconnue – Editions José Corti
Le plaisir du diable – Editions José Corti

Quand j’ai demandé à Eric Faye quels étaient les écrivains contemporains qu’il aimait, il m’a parlé de quelques uns que je connais et de Jacques Gélat.
Forte de cette prescription, j’ai lu d’une traite Le Plaisir du Diable, Le Traducteur, Le Traducteur Amoureux. J’en aime l’écriture brillante, belle, ciselée, rythmée. Elle m’enchante.

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Aimantée dès les premières phrases…

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Eric Faye en deux titres
Nous aurons toujours Paris – Editions Stock
Nagasaki – Editions Stock

Est-il bien là? Est-ce lui ou un autre? Eric Faye semble être fasciné par ceux qui ont la liberté de disparaître pour renaître.

Il semble aussi aimer l’ubiquité, les doubles vies, les demi-mensonges, les vérités partielles, les identités floues, les personnalités qui échappent, l’entre deux, l’insaisissable. Il entraîne son lecteur dans ce monde où même le temps disparait, s’évanouit pour renaître là où on ne l’attend pas.

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Que faire de cette violence ?

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Jérôme Ferrari en deux titres
Où j’ai laissé mon âme – Editions Actes Sud
Un dieu un animal – Editions Actes Sud

D’abord il faut citer Jérôme Ferrari : « si on était certain de ne jamais rencontrer aucun lecteur, il deviendrait impossible d’écrire.»

Jérôme Ferrari semble habité par la violence. La violence physique, morale, psychique. La violence sous toutes ses formes est indissociable de l’essence même de l’homme. C’est un thème central dans son œuvre.

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Un récit bref, d’éternité…

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Pierre Michon en deux titres
Vies minuscules– Editions Gallimard
La grande Beune– Editions Verdier

Je suis tombée dans l’ivresse Pierre Michon car il s’agit bien d’une ivresse que de le lire. Les Vies Minuscules, dont l’auteur a pu déplorer qu’à leur parution en 1984 il ne s’en soit vendu que mille neuf cent  exemplaires, sont maintenant entrées au Panthéon de la Littérature aux côtés de Madame Bovary. Pareil pour Les Onze, un de ses textes plus récents.

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