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Maison d'écrivains (le Blog)

Pour ceux qui aiment qu’on leur raconte des histoires…

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Je viens – Emmanuelle Bayamack-Tam – Editions P.O.L

Ce roman s’ouvre sur la parole du narrateur, une petite fille noire adoptée dans une famille aisée, vient ensuite la grand-mère, artiste narcissique et enfin la mère, que l’on découvre mal aimée.

Ces trois femmes sont admirablement campées tout autant que les hommes qui habitent leur vie, morts ou vivants.

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Superbement tragique…

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Maison des autres – De Silvio D’Arzo – Editions Verdier

Ce court texte est superbement tragique. Une femme âgée cherche en vain à apercevoir un homme d’Eglise pour dire l’indicible. « J’ai pensé, dit-elle, que certaines choses vous ne pouvez pas les comprendre. Ni vous ni les autres d’ailleurs. »

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Sans préméditation…

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Je vous écris dans le noir – Jean-Luc Seigle – Editions Flammarion

Pauline Dubuisson si maltraitée par Henri-Georges Clouzot dans son film La vérité, et incarnée à l’époque par brigiite Bardot est réhabilitée sous la plume de Jean-Luc Seigle. la vie tragique de Pauline Dubuisson, broyée par l’égoïsme de son père tant aimé, la vengeance des résistants de la dernière heure, le jugement des hommes pour l’assassinat de son fiancé,

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L’honneur d’une illustre maison…

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Sigmaringen – Pierre Assouline – Editions Gallimard

Un régal pour ceux qui aiment l’Histoire, un régal pour ceux qui aiment la fiction et ceux qui aiment la littérature. Pierre Assouline nous entraine dans tous les registres à la fois pour le plus grand bonheur du lecteur. Il nous replonge dans un pan de l’Histoire peu connue, même si Céline a retracé ce lieu et l’époque dans Un château l’autre.

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Ce livre me broie le cœur de honte…

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Le pays du lieutenant Schreiber
Andreï Makine – Editions Grasset

Je suis une femme et je n’ai pas vécu la deuxième guerre mondiale, je me suis plongée dans ce pays du lieutenant Schreiber qui n’est autre que le mien et je n’ai pu lever les yeux avant d’avoir terminé. Pourquoi faut-il que ce soit Andrei Makine, russe émigré en France qui nous parle de Jean-Claude Schreiber, dont les ancêtres juifs prussiens ont choisi la France, pour que nous acceptions d’aimer notre pays, d’en avoir la fierté chevillée au cœur et la reconnaissance pour ceux qui l’on défendu.

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