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Maison d'écrivains (le Blog)

La vitesse des arbres immobiles… (suite 2)

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

La pluie a organisé son grand retour. ( Et il pleut sur le causse comme il ne pleut pas sur la ville. ) La ville, oui, la ville et la pluie sur l’asphalte. Le causse, oui le causse où la pluie engrosse l’herbe et la forêt. ( J’ai appris aujourd’hui qu’il n’est pas bien vu d’adopter un enfant en Turquie. ) Chaque goutte de pluie comme un grand roman qui s’écrit.

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La vitesse des arbres immobiles… (suite 1)

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

Est-ce l’excès de sang, un flux trop puissant, trop neuf, qui frappe à ma tempe ? Est-ce la robe caramélisée des vapeurs hashichéennes qui embrume ma tête ?

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La vitesse des arbres immobiles…

Mis en ligne par

Shmuel T. Meyer
lors de sa résidence d’écriture ce printemps à la maison De Pure Fiction

Le bureau est orienté au sud-ouest de telle sorte que je ne vois pas le lever du soleil. Le jardin est tellement vert.

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Antoine devient Thierry sur la route des cow-boys…

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Malika Wagner
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

Le chemin qui remonte vers la civilisation s’appelle la route des cow-boys. Sans doute parce que ne s’y aventurent que des marcheurs, déterminés à admirer un beau paysage, ainsi que les chiens de la ferme voisine, un mâle et une femelle que j’ai rebaptisés Bimbo et Lola.

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Comment Vincent da Souza sauva sa stature de héros…

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Malika Wagner
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

La piscine n’ouvrant qu’à onze heures, j’avais le temps de boire un double expresso. Il faisait un froid piquant sur la place du marché où la grande sculpture du Christ surveillait les étals tandis qu’on servait nos breuvages en terrasse.

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