Mes voisins ordinaires…
Mis en ligne par Laure le 28 12 15
Sophie Divry
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction
Un tarier des prés ; une buse variable ; une pie-grièche à tête rousse (en haut d’un arbre) ; cinquante pinsons des arbres (en colonie) ; un écureuil ; trois moineaux domestiques ; six roitelets huppés ; huit grives musiciennes (heureusement, pas un jour de chasse) ; trois merles noirs ; dix rouges-gorges ; deux troglodytes mignons (c’est bien leur nom) ; un grimpereau des jardins ; six mésanges à longue queue ; deux mésanges nonnettes ; quatre mésanges bleues ; quatre mésanges charbonnières ; plusieurs geais des chênes ; deux pies bavardes ; trois corneilles noires ; deux tourterelles turques ; un pic épeiche dans l’arbre à côté de la maison, et dans la maison, moi. J’ai un très beau nid.
Autres Articles

Annie Ernaux
La littérature n’est pas la vie, elle est ou devrait être l’éclaircissement de l’opacité de la vie.
Jean Giono
Il y a des choses qui sont ininventables ou qui paraissent être ininventables, ce sont précisément celles-là qu’il faut inventer
Octavio Paz
Contre le silence et le vacarme, j'invente la Parole, liberté qui s'invente elle-même et m'invente, chaque jour.
William Faulkner
Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas passé.
Pierre Drachline
Qui ne connaît pas l’ivresse littéraire, ignore qu’il est possible de bondir hors de soi.
Pierre Assouline
Un chef d’oeuvre, cette rareté en tout art qui nous explique ce qui nous arrive mieux que nous ne saurions le faire.
Federico Fellini
Il n’est pas nécessaire que les choses qu’on montre soient authentiques. Ce qui doit être authentique, c’est l’émotion
Jankélévitch
On peut vivre sans art, sans musique et sans philosophie mais mal.
William Faulkner
La littérature ne sert pas à mieux voir. Elle sert seulement à mieux mesurer l’épaisseur de l’ombre
Sénèque
Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons ; c’est parce que nous n’osons qu’elles sont difficiles.
Erri De Luca
A travers les pages on voit dehors... L’enceinte des livres, petite comme le panier d’une montgolfière, ouvre sur tout.Annie Ernaux
La mémoire ne s’arrête jamais. Elle apparie les morts aux vivants, les êtres réels aux imaginaires, le rêve à l’histoire.
Hélène Cixous
Lire et vivre sont des synonymes. Lire c’est écrire, c’est le premier temps de l’écriture
Jaume Cabré
Plus que les choses, ce qui est important c'est l'espoir que l'on projette sur elles. C'est ce qui nous rend humains."
Charlotte Brontë
La préférence passionnée pour le merveilleux, l’étonnant et le sauvage, l’étrange, le stupéfiant et le déchirantClarice Lispector
Je suis entrée dans une librairie qui m’a parue être le monde où j’aimerais habiterMarcelle Delpastre
Tu feras sortir de l’ombre chaque chose elle-même, comme jadis jamais elle ne l’avait été
Victor Hugo
L’homme qui ne médite pas vit dans l’aveuglement. l’homme qui médite vit dans l’obscurité. Nous n’avons que le choix du noir.
Marguerite Yourcenar
Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres
Paul Valéry
Un regard sur la mer est un regard sur le possible.
Henry James
Isabelle avait une certaine hauteur d'imagination, qui lui rendait bien des services, et lui jouait aussi plus d'un tour. Elle passait le meilleur de son temps à rêver de beauté, de courage et magnanimité. Elle gardait l'espoir infaillible de ne jamais faillir.
Henry de Montherlant
Il n’y a que les romanciers qui se préoccupent de bannir l’invraisemblable de leurs livres. La vie n’a pas ces scrupules.
Virginia Woolf
L'autre côté de l'esprit nous apparaît maintenant - le côté obscur, qui se révèle dans la solitude, pas le côté clair qui se montre en société
Paul Valéry
Celui même qui veut écrire son rêve se doit d'être infiniment éveillé.
George Eliot
Être poète, c’est avoir une âme dans laquelle le savoir se mue instantanément en sentiment, et où le sentiment renvoie des éclairs comme s’il était un nouvel organe de connaissance.
Emile Zola
Vous me demandez ce que je viens faire en ce monde, moi artiste, je vous dirai, moi je viens vivre tout haut
Le Monde en culture
- La mort de l’écrivain péruvien Alfredo Bryce Echenique, géant de la littérature sud-américaine
- Le soldat, ce traumatisé des combats
- « Déclaration de la personne » : le réquisitoire anticapitaliste d’Elfriede Jelinek
- « On veut montrer que, malgré le survêt’, on a un cerveau » : sur les réseaux sociaux, Geronymonstre propose des battles littéraires au pied des tours
- Un cœur remis en mouvement par l’amour : « Certaines fièvres échappent au mercure », subjuguant nouveau roman de Mathilde Forget