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Maison d'écrivains (le Blog)

A livre ouvert avec Louise Desbrusses

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Louise Desbrusses écrit en interrogeant son corps à moins que ce ne soit l’inverse. Comme elle l’indique :  » à poser des questions, à chercher on en trouve. D’autres.  » En ce début d’été Louise Desbrusses réside à la maison De Pure Fiction pour y écrire son troisième roman, après L’argent, l’urgence puis Couronnes, boucliers, armures publiés chez P.O.L.

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A livre ouvert avec Alain Monnier

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Livre après livre, Alain Monnier poursuit son étude des humains et leur propension naturelle à l’absurde. L’auteur a séjourné à la maison De Pure Fiction y travaillant A votre santé, monsieur Parpot! qui paraît en mai aux éditions Flammarion, nous donnant ainsi des nouvelles attendues de son double romanesque Signé Parpot, Un amour de Parpot, Parpot le Bienheureux réédités en un seul opuscule chez J’ai Lu.

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A livre ouvert avec Stéphanie Hochet

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Stéphanie Hochet, lors de sa venue à la maison de Pure Fiction a choisi dans le cadre des soirées organisées à Figeac Les écrivains font leur cinéma, de programmer La nuit du chasseur. Cette perle noire, unique film de son réalisateur, offre bien des points de rencontre entre cette oeuvre de fiction qui défie le temps, et le travail littéraire, romans et essais, de Stéphanie Hochet.

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A livre ouvert avec Sophie Divry

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Sophie Divry vient de publier La condition pavillonnaire un troisième roman percutant. Son héroïne, flanquée de mari, amant et enfants s’embourbe dans une vie tout à la fois rétrécie et lâche. Elle écrira cet hiver son quatrième livre à la maison De Pure Fiction.

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A livre ouvert avec Marcus Malte

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« J’ai cueilli ce brin de bruyère
L’automne est morte souviens-t’en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps Brin de bruyère
Et souviens-toi que je t’attends »
L’adieu
– Guillaume Apollinaire

Je ne vais pas en faire l’analyse, je ne sais pas et je n’aime pas faire ça. Simplement dire que, à mes yeux, tout est là : la vie, l’amour, la mort, l’émotion, le temps qui passe, et même un soupçon d’espoir. Je suis touché. Ébloui. Je suis jaloux. Je m’acharne à noircir des pages et des pages pour tenter d’atteindre au même résultat. J’échangerais bien quelques-uns de mes romans contre ces quelques vers. Voilà, c’est dit.

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