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Maison d'écrivains (le Blog)

A la maison De Pure Fiction, en plein roman…

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Louise Desbrusses
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

 

Dans les livres trouvés au hasard des bibliothèques toujours une phrase semble avoir été écrite pour me rencontrer au moment nécessaire ; phrase aussi que je peux m’épargner d’écrire : puisque c’est fait.

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Mes voisins ordinaires…

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Sophie Divry
lors de sa résidence d’écriture à la maison De Pure Fiction

Un tarier des prés ; une buse variable ; une pie-grièche à tête rousse (en haut d’un arbre) ; cinquante pinsons des arbres (en colonie) ; un écureuil ; trois moineaux domestiques ; six roitelets huppés ; huit grives musiciennes  (heureusement, pas un jour de chasse) ; trois merles noirs ; dix rouges-gorges ; deux troglodytes mignons (c’est bien leur nom) ; un grimpereau des jardins ; six mésanges à longue queue ; deux mésanges nonnettes ; quatre mésanges bleues ; quatre mésanges charbonnières ; plusieurs geais des chênes ; deux pies bavardes ; trois corneilles noires  ; deux tourterelles turques  ; un pic épeiche dans l’arbre à côté de la maison, et dans la maison, moi. J’ai un très beau nid.

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Ici, on sent le temps…

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Pascale de Trazegnies

«Au-dessus du coteau de Castelfranc, on monte, on grimpe, on crapahute, le dos courbé sur une pente aussi raide que la montagne de L’enfer de Dante, et là-haut, au milieu des bois et du silence, on tombe sur des dolmens roses, des menhirs, éparpillés comme descendus du ciel et une émotion saisit, prend à la gorge, fige le pas…

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Me remettre dans la beauté de la vie…

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André Breton
Lettres à Aube
Editions Gallimard

J’avais absolument besoin de me remettre dans la beauté de la vie chaque jour, au réveil, il me semble ouvrir la fenêtre sur les Très Riches Heures, non seulement de l’Art, mais de la nature et de la Vie...

Saint-Cirq a disposé sur moi du seul enchantement celui qui fixe à tout jamais. J’ai cessé de me désirer ailleurs.

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Des désirs d’herbes folles éclairés de hauts crépis du soleil…

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Jean-Pierre Metge

Nos seuls soleils sont des lichens
Editions L’Arrière Pays

Je connaissais surtout les routes qui épousaient les paysages. Depuis peu sont éventrés les territoires de l’enfance, les virages sont laissés à l’oubli. Routes droites, routes communes, routes rapides : ne plus s’attarder au coeur de deuil des coquelicots.

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